1 flacon
24 900 F CFA
30 capsules, 15 jours : pour commencer
Envies pressantes, levers la nuit, douleur au périnée : la prostatite se reconnaît à quelques signes précis. Symptômes, causes, examens et cure Force Pro de 30 à 45 jours, expliqués pour les hommes de Côte d’Ivoire.
La prostatite est une inflammation de la prostate, une glande de la taille d’une noix placée sous la vessie, autour de l’urètre. Elle touche environ 15 % des hommes, souvent entre 40 et 50 ans, et se reconnaît à des envies fréquentes d’uriner, des brûlures et une douleur au périnée. L’adénome de la prostate, lui, est une augmentation de volume liée à l’âge, après 50 ans : les deux gênent la miction, mais pas pour la même raison.
La prostatite est une inflammation de la prostate ; l’adénome de la prostate est une augmentation de son volume avec l’âge. La prostate est une glande de la taille d’une noix, posée sous la vessie, qui entoure l’urètre comme un anneau : quand elle s’enflamme, elle gonfle et serre ce canal. La prostatite touche des hommes de 30 à 50 ans, plus jeunes que ceux de l’adénome.
L’adénome, appelé aussi hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), survient après 50 ans, sous l’effet de la testostérone et de ses dérivés. La glande grossit lentement et peut atteindre 7 fois sa grosseur de départ. Ni infection ni douleur au début : la prostate prend de la place, et l’urètre se rétrécit.
Les deux gênent la miction, mais pas pour la même raison. Dans la prostatite, une glande enflammée et douloureuse irrite la vessie ; dans l’adénome, une glande trop grosse bouche le passage. Un homme de 42 ans qui se lève trois fois par nuit à Yopougon a plus souvent une prostatite ; son père de 68 ans, plus souvent un adénome.

Envies pressantes et fréquentes, brûlures, jet faible, sensation de vessie mal vidée, douleur au périnée ou au bas-ventre, parfois fièvre : ce sont les symptômes de la prostatite. Personne n’a tout à la fois ; deux ou trois signes qui durent suffisent pour y penser.
Comptez vos levers pendant une semaine et notez les jours de brûlure. Ce relevé de sept lignes vaut mieux qu’un souvenir approximatif : il sert au moment de l’examen comme au moment de choisir la durée de la cure, et il montre en clair si la gêne s’aggrave ou stagne.
Une bactérie remontée par l’urètre explique 5 à 10 % des prostatites ; les 90 % restants relèvent du syndrome douloureux pelvien chronique, sans bactérie, lié à la congestion de la glande, au stress, à la station assise prolongée et à une vie sexuelle irrégulière. La prostatite n’est pas contagieuse.
Dans la forme bactérienne, la bactérie E. coli cause la majorité des cas : la prostatite aiguë résulte d’une infection, le plus souvent à E. coli, venue de la vessie ou de l’urètre. Une infection urinaire, un sondage urinaire (sonde vésicale) et une hypertrophie bénigne de la prostate favorisent cette remontée, parce que l’urine stagne. Chez l’homme jeune, les maladies sexuellement transmissibles (chlamydia, gonocoque) peuvent provoquer une prostatite bactérienne : la prostatite elle-même ne se transmet pas, mais l’IST qui la déclenche, oui.
Le reste tient au mode de vie. La position assise prolongée favorise la congestion de la prostate : chauffeur de taxi, agent derrière un guichet, cadre en réunion toute la journée. Le café fait légèrement gonfler la glande, et un niveau de stress élevé fait apparaître ou amplifie les symptômes, parce que le stress surstimule la vessie.
Deux facteurs pèsent à Abidjan. Le froid de la climatisation dirigée sur le bas du corps, comme le froid de la saison des pluies, peut déclencher une rétention d’urine sur une prostate déjà congestionnée. Et de longues périodes sans rapports laissent la glande engorgée : une activité sexuelle régulière fait partie de l’hygiène de la prostate.

La prostatite aiguë est brutale, avec fièvre à 39 °C, et se traite en urgence ; la prostatite chronique est une gêne et des douleurs qui persistent plus de 3 mois, avec ou sans bactérie. La classification NIH distingue 4 catégories de prostatite : bactérienne aiguë, bactérienne chronique, syndrome douloureux pelvien chronique et prostatite inflammatoire asymptomatique.
| Prostatite aiguë | Prostatite chronique | |
|---|---|---|
| Début | En quelques heures | Progressif, sur des semaines |
| Fièvre | 39 °C avec frissons | Absente, même dans la forme bactérienne |
| Durée | Quelques jours sous traitement | Plus de 3 mois |
| Cause | Bactérie, le plus souvent E. coli | Bactérie dans 5 à 10 % des cas ; sinon congestion, stress, spasme du bassin |
| Douleur | Intense, bas-ventre et périnée | Sourde, au périnée, aux testicules, au bas du dos |
| Miction | Difficile, parfois rétention aiguë | Fréquente, jet faible, vessie mal vidée |
| Fréquence | La forme la moins courante, la plus facile à traiter | La forme la plus courante (syndrome douloureux pelvien chronique) |
| Réponse | Hôpital le jour même, antibiotiques | Cure de fond de 30 à 45 jours, chaleur locale, hygiène de vie |
Le syndrome douloureux pelvien chronique dure au moins 3 mois et représente la grande majorité des prostatites ; la prostatite inflammatoire asymptomatique, découverte par hasard lors d’un examen, ne requiert pas de traitement.
Sans bactérie confirmée, le traitement de la prostatite vise l’inflammation et le confort urinaire : Force Pro en cure de 30 à 45 jours, chaleur locale, hydratation et marche quotidienne. Avec une bactérie confirmée à l’ECBU, l’urologue prescrit un antibiotique pendant 4 à 6 semaines, et la cure Force Pro continue à côté.
Force Pro est un complément alimentaire en capsules, 4 actifs (trois extraits de plantes et une vitamine), sans hormone ni antibiotique. Vous prenez 2 capsules par jour, une à chaque repas, pendant 30 à 45 jours : 2 flacons pour une prostatite récente, 3 flacons quand la gêne dure depuis des mois. Un flacon de 30 capsules revient à 24 900 F CFA, soit 1 660 F CFA par jour, réglés au livreur.
Les antibiotiques se prescrivent 4 à 6 semaines en cas de bactérie confirmée, et au moins 6 semaines dans la prostatite bactérienne chronique, avec des molécules qui pénètrent dans la glande (fluoroquinolones). Un traitement trop court ou inadapté peut évoluer vers une prostatite chronique bactérienne : la durée compte plus que la marque. Les alpha-bloquants détendent le col de la vessie et améliorent le jet en quelques jours ; dans le syndrome douloureux pelvien chronique, ils se prennent pendant 6 mois. Les anti-inflammatoires apportent une amélioration rapide de la douleur, en cure courte.
La prostatite chronique non bactérienne se traite par bains de siège, myorelaxants et parfois anxiolytiques. Les bains chauds soulagent la douleur du périnée, un coussin chauffant ou en forme d’anneau aide à rester assis sans douleur, et la rééducation périnéale normalise les muscles du plancher pelvien quand la douleur vient d’un spasme. La phytothérapie agit en plusieurs semaines : c’est pourquoi une cure Force Pro se compte en flacons, pas en jours.
Sur Force Pro :Composition : les 4 actifs · Posologie et durée de la cure
L’hypertrophie bénigne de la prostate concerne 1 homme sur 2 après 60 ans, la prostatite touche aussi les hommes de 35 ans, et aucune des deux n’est un cancer. Le dosage du PSA et le toucher rectal font la différence.
La prostate grossit sous l’effet de la DHT (dihydrotestostérone) avec l’âge : c’est l’hypertrophie de la prostate, appelée aussi adénome ou prostate gonflée. L’HBP n’augmente pas le risque de cancer de la prostate, et la prostatite n’a aucun lien démontré avec ce cancer. Ce sont trois affections distinctes de la même glande, et un homme de 60 ans peut en cumuler deux.
Le dosage du PSA aide à écarter un cancer, pas à diagnostiquer la prostatite : une glande enflammée fait monter le PSA, qui redescend ensuite. Le PSA se contrôle donc 2 mois après l’épisode de prostatite, une fois l’inflammation passée, sinon le chiffre trompe. Le dépistage du cancer par toucher rectal et PSA se fait chaque année de 50 à 75 ans, et dès 45 ans pour les hommes d’origine africaine.
Pour réduire une prostate trop grosse, les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase réduisent le volume de 25 à 30 % en 3 à 6 mois, sur ordonnance, avec des troubles érectiles chez 4 % des hommes. Cette classe traite l’adénome, pas la prostatite : une glande enflammée demande un traitement de l’inflammation et du confort urinaire, pas une réduction hormonale.
Toucher rectal, analyse d’urine avec culture (ECBU), échographie et parfois débitmétrie : quatre examens simples qui disent si c’est une prostatite, un adénome ou autre chose. Ils tiennent en une matinée chez l’urologue, à Cocody comme à Treichville.
Le toucher rectal révèle une prostate douloureuse et chaude en cas de prostatite ; dans l’adénome, la glande est ferme, lisse et indolore. L’ECBU, l’examen cytobactériologique des urines, identifie la bactérie et donne l’antibiogramme : le résultat tombe en 48 heures, et le prélèvement se fait avant tout antibiotique. Dans 25 à 30 % des prostatites aiguës, l’ECBU reste stérile : la bactérie est dans la glande, pas dans l’urine.
L’échographie mesure le volume de la prostate en millilitres et vérifie que la vessie se vide (un résidu après miction de 30 à 80 ml reste normal). Elle se fait par le ventre : l’échographie transrectale est contre-indiquée quand on suspecte une prostatite. La débitmétrie chiffre la force du jet : un débit maximal normal se situe entre 20 et 30 ml/s, une gêne importante descend sous 10 ml/s.
Le bilan comprend aussi une analyse de sang et, hors phase aiguë, un massage prostatique pour recueillir les sécrétions ; ce massage est dangereux en cas de prostatite bactérienne aiguë. Le questionnaire IPSS évalue 7 symptômes et chiffre la sévérité des troubles : il dit si la gêne est légère ou sévère, et il se remplit en cinq minutes dans la salle d’attente.

Boire 1,5 à 2 litres d’eau, marcher 30 minutes, se lever toutes les 2 heures, limiter café, alcool et piment, un bain de siège tiède le soir et une vie sexuelle régulière : six habitudes qui soignent la prostate dans le climat d’Abidjan. Elles renforcent la cure Force Pro dès le premier flacon.
Aucune de ces habitudes ne coûte un franc CFA, et chacune tient sur un trajet Yopougon–Plateau ou une soirée à la maison. Tenues pendant les 30 à 45 jours de la cure Force Pro, elles restent après le dernier flacon.
Fièvre avec frissons, sang dans les urines, impossibilité totale d’uriner : ces trois signes se traitent à l’hôpital, le jour même. Trois autres situations, plus rares, ne peuvent pas attendre davantage.
Devant l’un de ces signes, consultez un médecin le jour même, aux urgences ou chez l’urologue ; la cure Force Pro reprend ensuite, en complément du traitement prescrit.
Les signes d’une prostatite sont des envies fréquentes et pressantes d’uriner, des brûlures en urinant, un jet faible, une vessie qui semble mal vidée et une douleur au périnée, au bas-ventre ou aux testicules. La forme aiguë ajoute une fièvre à 39 °C avec frissons ; la forme chronique garde la douleur plus de 3 mois, sans fièvre.
Une prostatite se soigne selon sa cause. Avec une bactérie confirmée à l’ECBU : un antibiotique sur ordonnance, 4 à 6 semaines. Sans bactérie, soit 90 % des cas : une cure Force Pro de 30 à 45 jours, des bains de siège chauds, 1,5 à 2 litres d’eau par jour et 30 minutes de marche.
La cause de la prostatite est une bactérie remontée par l’urètre dans 5 à 10 % des cas, le plus souvent E. coli, parfois une IST chez l’homme jeune. Dans les autres cas, la glande se congestionne sans microbe : station assise prolongée, stress, café et alcool, rapports irréguliers. La prostatite peut survenir à tout âge, notamment chez l’homme jeune.
Une prostatite aiguë non traitée est dangereuse : elle peut devenir chronique, former un abcès ou provoquer une septicémie. La forme chronique ne met pas la vie en danger, mais elle use le sommeil, le couple et le moral, et peut peser sur la fertilité. Elle ne se transmet pas à la partenaire.
Une prostatite chronique dure par définition plus de 3 mois, et la maladie dépasse un an dans 30 % des cas. Sans changement d’habitudes, les prostatites chroniques peuvent récidiver, avec une probabilité de rechute de 13 %. Une cure de fond de 45 jours, soit 3 flacons de Force Pro, s’adresse à cette forme installée, avec la marche et l’eau.
Le stress ne fabrique pas une bactérie, mais un niveau de stress élevé fait apparaître ou amplifie les symptômes de la prostatite : il surstimule la vessie et contracte les muscles du bassin, ce qui entretient la douleur du syndrome douloureux pelvien chronique. Une prostatite inflammatoire peut résulter du stress et de l’anxiété, sans aucun microbe.
La durée de la cure se choisit sur l’ancienneté de la gêne, pas sur le budget : quinze jours pour tester, un mois quand les nuits sont coupées depuis des semaines, quarante-cinq jours quand la prostatite dure depuis des mois.
24 900 F CFA
30 capsules, 15 jours : pour commencer
49 800 F CFA
La cure de 30 jours, le choix le plus fréquent
74 700 F CFA
45 jours pour une prostatite chronique
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